C’est une bonne nouvelle. Il est important que la notion même de ‘libre’ commence à faire sont apparition dans les plus hautes instances de la propriété littéraire et artistique. Le logiciel libre est aujourd’hui le plus en avance sur ce sujet, avec des décennies de fonctionnement et d’habitudes il est le véritable moteur d’une nouvelle forme de pensée et d’approche. En prônant la liberté d’échange et de partage, le logiciel libre assure la pérennité de ces logiciels pour l’éternité –ou pas loin-. Il faut en faire de même avec l’art.

Ainsi les très éminents François Elie et Bernard seront tout à fait capables de faire comprendre la philosophie de l’art libre au regard de l’expérience du logiciel libre, et c’est un indéniable bien fait.

C’est aussi la preuve que le choix de InLibroVeritas il y’a plus de deux ans, en prônant la littérature libre, n’est pas un choix inconsidéré, mais qu’il est au contraire un choix juste et posé, parfaitement ancré dans un futur qui se dessine aujourd’hui.

La source : http://pauillac.inria.fr/~lang/presse/cspla0705.html